Cinquante-cinq pages d'appel d'offres municipal, dont six sont un scan sans aucune couche de texte. Esan lit l'ensemble plutôt que les seules parties nommées par les questions, applique l'OCR à l'annexe que personne n'ouvre, et répond à ce qui a été demandé en citant la page de chaque fait. Puis il ouvre le certificat posé à côté de l'appel d'offres, que personne n'avait mentionné, et en déduit qu'une clause enfouie dans le scan place l'offre 247 jours en deçà d'une condition non régularisable, quelques jours avant le dépôt.